MON HISTOIRE

Raphaël Minni

 

Une situation difficile

Mon adolescence n’a pas été facile.

Dès mon plus jeune âge, je n’étais pas sportif et mon alimentation était essentiellement composée de produits ultra-transformés.

En bref, la catastrophe.

Malgré ce manque d’exercice et d’alimentation saine, je n’avais pas de problèmes de santé visibles durant mon enfance.

Toutefois, une fois que j’avais atteint l’adolescence, les soucis sont arrivés.

En effet, je prenais progressivement du poids sans grandir de manière proportionnelle en taille, ce qui m’a amené à une situation de surpoids vers l’âge de mes 12 ans.

En parallèle, je commençais à développer des problèmes de dos (scoliose), ce qui n’arrangeait rien du fait que je ne faisais pas vraiment de sport.

C’est pourquoi à cet âge, j’étais très mal à l’aise dans ma peau, je me complexais par mon poids et je perdais espoir.

 

Le déclic

Un  soir, vers l’âge de 14 ans, ç’a été le déclic. Il a suffi d’une seule phrase pour que je comprenne qu’il fallait me reprendre en main.

Ce  soir-là, je me rappelle que ma mère m’avait fait une remarque moqueuse en lien avec mon poids.

Ce n’était certes, pas très malin de sa part, à savoir qu’elle ne se doutait pas que j’étais complexé par mon poids à ce moment-ci, mais elle a bien fait.

En effet, si elle n’avait pas dit cette phrase, je ne sais pas quand j’aurais décidé de me bouger.

C’est ainsi depuis ce jour que j’ai commencé à me mettre au sport d’une manière sérieuse.

Le premier pas

J’ai donc commencé à faire du sport trois voir quatre fois par semaine, sous forme de petit circuit training à la maison, avec en plus de cela deux petites courses à pied en tout dans la semaine.

Au bout de quelques semaines, les résultats apparaissaient.

En effet, je n’avais pas particulièrement perdu du poids, mais je m’étais raffermi et mes performances s’étaient améliorées.

J’arrivais par exemple à faire 10 pompes d’affilée, alors qu’avant, je n’arrivais même pas à en faire une seule. Je pouvais également courir 15-20 minutes d’affilée alors qu’avant, ce n’était pas possible, je ne tenais pas plus de 6 minutes sans être à bout de souffle.

Ces premiers résultats m’ont alors motivé à continuer, et au fil des mois, j’ai commencé à changer physiquement.

Je m’informais donc davantage sur la course à pied et sur la musculation, et j’ai remarqué au fil des vidéos et articles que je regardais qu’un domaine à part revenait à chaque fois lorsque l’on parlait de performance et de résultat; c’était en effet le domaine de la nutrition.

 

Une passion cachée

Vers la fin de mes 14 ans, je m’étais donc lancé dans la quête d’informations à propos de l’alimentation.

Mon but était désormais d’adopter une meilleure alimentation pour pouvoir perdre du poids tout en maintenant ma forme physique que j’avais acquise.

Le sport était devenu un véritable passe-temps, ou même, une passion (alors qu’avant, je considérais ça comme une corvée).

Toutefois, je me suis rendu compte que plus j’en apprenais sur la nutrition, plus je voulais en savoir. Je suis littéralement tombé sous le charme de ce domaine. C’est pourquoi la nutrition est devenue ma passion numéro 1 (à savoir que le sport était en 2ème position).

Je changeais donc mes habitudes alimentaires, mes parents ne comprenaient pas ce que je faisais, ils croyaient que j’étais devenu malade.

Mais pour moi, ce n’était pas une corvée de changer mon alimentation. Certes, au début, ç’a été difficile, mais cette difficulté est devenue une source de plaisir, et j’ai donc continué de persévérer en continuant d’accroître mes connaissances.

Un parcours périlleux

C’est vrai que cela paraît bien beau. J’ai appris à aimer le sport et j’ai découvert une véritable passion pour la nutrition.

Cependant, ne croyez pas que ça s’est passé super bien. À vrai dire, ça ne s’est pas passé comme prévu.

En effet, j’ai effectivement réussi à perdre du poids, mais je suis carrément passé de l’autre côté du mur:

J’avais perdu trop de poids, trop rapidement.

Mon métabolisme a donc fait une chute libre, et j’ai du par moi-même apprendre diverses techniques pour le réparer (reverse dieting).

Je devais donc essayer de compter mes calories, pour pouvoir effectuer cette technique correctement (car on ne rigole pas lorsque notre métabolisme est cassé), mais avec la cantine du collège, les repas à la maison que je ne gérais pas…c’était très compliqué et pesant, à savoir que ce processus pour réparer son métabolisme dur au moins plusieurs mois.

Mais j’y suis arrivé. Et même si cela à été difficile, tout ce parcours m’a appris énormément de choses, et je suis heureux de l’avoir vécu.

Néanmoins, c’est justement parce que ce parcours à été difficile et dangereux pour ma santé (car j’ai vécu bien d’autres expériences compliquées avec la nourriture et le sport) que je voulais à présent aider les autres, pour ne pas qu’ils connaissent ces situations.

 

La naissance de BeDietOnic

Vers 15 ans et demi, je continuais toujours à apprendre de nouvelle chose sur la nutrition (et en parallèle sur le sport), et je ne comptais pas m’arrêtais là.

C’est pour cela que j’ai pris l’initiative de créer un compte Instagram, qui se nommait au début DietOnic (que j’ai renommé 8 mois plus tard BeDietOnic) pour pouvoir aider les autres en partageant mes connaissances en nutrition.

Lorsque j’ai démarré, je n’aurais jamais cru que j’allais continuer de manière sérieuse au fil des mois. Je pensais que c’était juste temporaire.

Mais cela n’a pas été le cas.

Un an plus tard, j’étais suivi par plus de 1000 personnes et mes connaissances s’étaient largement améliorées et étendues.

J’ai fait la connaissance de plusieurs personnes compétentes sur Instagram, je me lançais dans différents projets, aussi bien avec des associés rencontrés sur Instagram (qui sont devenus de véritables amis) ou tout seul.

J’ai expérimenté de nombreux types de contenus différents, et je continue encore de le faire aujourd’hui.

J’étais le petit benjamin d’Instagram dans le domaine de la nutrition, car toutes les personnes que je fréquentais avaient plus de 18 ans, alors que je n’en avais que 16.

Et me voilà aujourd’hui Coach certifié en Psychologie de l’Alimentation (depuis 16 ans), avec une soif d’apprendre qui est hors normes.

Mon certificat de Coach de la Psychologie de l’Alimentation

 

Une belle vie n’est jamais simple

En bref, j’ai déjà vécu de superbes expériences et mon développement personnel ne cesse d’accroître.

Mais ce n’est que le début, car je ne compte pas m’arrêtais là, justement, j’ai bien l’intention d’accomplir de nombreuses autres choses durant ma vie, dont je serais encore plus fière!

Mais comprenez une chose:

Si vous voulez avoir une belle vie, dites-vous que le début ne sera jamais simple, mais que cela fait partie du processus.

Rappelez-vous que la vie vous met au défi pour savoir si vous méritez une belle vie.

Si vous parvenez à persévérer et à faire face aux nombreuses situations difficiles que vous allez connaître, la vie vous récompensera et vous fera don d’une belle vie, dans laquelle vous pourrez accomplir de nombreuses choses.

Alors, ne lâchez pas, et avancez sans cesse!

 

Je peux te guider

Si toutefois tu ne veux pas faire de bêtises et perdre du temps pour rien (autrement dit, ne pas faire comme moi), je peux te guider dans ton processus, pour que l’on puisse avancer ensemble, et déjouer tous les difficultés et obstacles qui t’empêcheront d’atteindre une belle vie.

C’est pourquoi si tu es intéressé, je peux te coacher et t’apprendre à établir une puissante relation entre toi et la nourriture, qui te permettra de faire changer le cours de ta vie.

SI tu veux en savoir plus, clique sur le bouton ci-dessous.